Jui
29
2012

La justice de ‘Omar

Au nom d’Allah le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux

O frères,
Nous sommes à la troisième leçon au sujet de avec la troisième leçon sur la biographie de notre maître ‘Omar Ben AL Khattab qu’Allah soit satisfait de lui, au chapitre qui traite de sa justice incomparable dans l’histoire islamique. Cet honorable et noble compagnon avait une ferveur sans limite. Il était stricte envers lui-même et sentait que plus il était sans reproche plus il serait proche d’Allah glorifié et exalté soit-Il.

L’histoire 1 : il aimait être au même niveau que les musulmans

Ce compagnon eut beaucoup d’attitudes nobles. Une fois pendant l’année de la famine, il sentit ses intestins gargouiller et il dit:

Gargouille, ô ventre, ou ne le fais pas. Par Allah, tu ne goûteras pas de la viande jusqu’à ce que les enfants musulmans en soient assouvis

Dans une autre histoire, on raconte que ‘Omar prenait de l’huile et s’abstenait du beurre parce qu’il était trop cher, il aimait être au même niveau que les musulmans. Il dit à son ventre:

habitue-toi, ô ventre, à l’huile, tant que le beurre se vend par onces

C’est-à-dire puisqu’il était rare, il se vendait par onces.
Si l’homme applique cette règle dans sa maison, s’il ne prend pas de la nourriture plus que ses enfants et sa femme n’en prennent, s’il se voit équivalent à ceux qui l’entourent; il deviendra brillant et attirera les cœurs vers lui.
Il dit :

…Par Allah, tu ne goûteras pas de la viande jusqu’à ce que les enfants musulmans en soient assouvis

Les mœurs du croyant sont basés sur l’altruisme et non pas sur l’égoïsme :

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Si le père se voit équivalent à ses enfants, la mère se soit équivalente à ses filles et le fils aîné se voit équivalent à ses petits frères, une affection sincère s’installera entre les enfants et leur père et entre les frères et les sœurs. De cette façon, le croyant construit sa vie sur l’altruisme.
Nous pouvons avoir deux attitudes: sois tu préfères ta propre personne à ton frère, ou bien tu lui donnes la priorité. Dans le premier cas cela se nomme de l’égoïsme alors que dans le deuxième tu auras fait preuve d’altruisme.

Une fois, le prophète (PSL) tenait en main deux siwaq (branche d’arak), l’une droite et l’autre courbée. Il donna celle qui était droite à un de ses compagnons et il laissa la deuxième pour lui

C’est un point subtil, les mœurs du croyant sont basés sur l’altruisme et non pas sur l’égoïsme. Les mœurs des gens qui tiennent au monde, de ceux qui sont en rupture avec Allah Exalté soit-Il, et des paresseux sont basés sur l’égoïsme.

Une question limite ton position :

En tant que croyant, tu construis ta vis sur l’altruisme et en tant qu’un homme qui est en rupture, qui est loi, négligeant et dont la foi est faible, tu construis ta vie sur l’égoïsme. Le croyant trouve un plaisir à donner alors que le mécréant ne le trouve pas en donnant si tu veux savoir de quel genre tu es: des gens du monde d’ici-bas ou bien de l’au-delà; demande-toi: qu’est-ce qui te rend heureux? De donner ou bien de prendre?
Notre maître ‘Omar pouvait prendre des repas trop chers et délicieux mais pendant l’année de la famine, il sentit ses intestins gargouiller et il dit:

Gargouille, ô ventre, ou ne le fais pas. Par Allah, tu ne goûteras pas de la viande jusqu’à ce que les enfants musulmans en soient assouvis

La priorité est aux enfants:

Si l’homme adulte peut patienter, l’enfant ne peut pas, il désire chaque chose et demande à son père toutes les choses. Il insiste pour prendre certains repas et acheter certains objets. Il a été dit que:

Lorsqu’on présentait au prophète (bénédiction et paix sur lui) un fruit en prémisse, il le prenait en main et le baisait en remerciant Allah Exalté soit-Il

[Venu dans les traditions]

Ce baiser exprime deux sens:
Le premier sens: louange à Allah qui nous a fait vivre pour voir ces fruits, louange à Allah, exalté soit-Il, d’avoir créé ces fruits pour l’homme et c’est une des grâces d’Allah, exalté soit-Il. Il faut noter qu’avec l’agriculture contemporaine les choses ont changé puisqu’on a toujours des légumes pendant toutes les saisons. Mais en principe chaque fruit a une saison. Le deuxième sens:

lorsque le prophète (bénédiction et paix sur lui) prenait le fruit, il le baisait et le donnait à l’enfant le plus jeune dans l’assemblé

Ne te distingue pas:

On déduit de cela que si tu as un fils dans l’école ou dans une crèche et que tu es riche, tu ne dois pas lui donner un fruit cher en disant: laissons-le manger et être assouvi tant que je suis en vie. C’est un grand péché parce que s’il y a d’autres enfants pauvres autour de lui, ils auront envie. Alors, ne donne à ton fils qui va aller à l’école que le fruit que tout le monde peut acheter.
Le prophète (PSL) disait dans un hadith:

Si tu as acheté de fruits, donne-en à ton voisin, sinon entre-les chez toi secrètement

[rapporté par AL Bouhaiqi dans Chou'ab AL Iman]

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Les bons ancêtres mettaient les fruits dans un panier couvert d’un tissu mais de nos jours on les met dans un sac transparent et par Dieu c’est un problème. Le prophète (bénédiction et paix sur lui) dit:

Si tu as acheté de fruits, donne-en à ton voisin, sinon entre-les chez toi secrètement. Ne laisse pas ton fils sortir avec un fruit pour vexer le sien. Ne lui fais pas mal avec l’odeur de ta marmite, à moins que tu lui en serves

[AL Bouhairi dans Chou'ab AL Iman]

Ce hadith est plein des règles morales.

fais les autres participer:

La vie du croyant est basée sur l’altruisme et non pas sur l’égoïsme sur le don et non pas sur la prise. Le croyant sincère qui espère unir les cœurs, se voit égal aux faibles et à tout le monde.
Pendant la crise des fruits qui a eu lieu en hivers, lorsque les oranges étaient rares et chères, J’ai entendu dire qu’un homme capable d’en acheter beaucoup dit: par Dieu, j’ai voulu participer avec la plupart des gens dans le rationnement de ce fruit. Alors je n’en ai pas acheté pour longtemps et j’ai convaincu mes enfants d’être égaux aux autres gens. Si les gens en mangent, nous en mangeons et s’ils n’en mangent pas nous n’en mangeons pas. Lorsque l’homme partage les sentiments de ses frères croyants, c’est une chose rare.
J’ai entendu dire qu’un homme qui se trouvait au marché de légumes vit des truffes au prix de six cents livres syriennes le kilo. Cet homme en acheta dix kilos et il paya six mille livres syriennes. A côté de lui il y avait un homme qui le regardait et en désirait ne serait-ce que cinq livres.

Ne t’enorgueillie pas:

Si l’homme montre sa fortune, apparaît aux gens avec ses apparats, étale les grâces qui lui ont été attribuées par Allah, s’en montre fier et s’en vante devant les créatures d’Allah, il se peut qu’Allah, Exalté soit-Il, le punisse comme l’a fait avec Karoun:
L’homme ne doit pas embellir la vie aux yeux des gens, semer l’amour de la vie dans leurs cœurs et montrer devant eux ce qu’il possède comme choses précieuses ou un grand revenu. Il ne doit pas leur parler de ses voyages et de ses grandes dépenses dans ces déplacements. Quelle utilité tireront-ils de cette parole? Ce n’est pas l’attitude du croyant qui doit chercher le bien des gens.
Ce grand calife Omar disait:

Comment m’intéresserai-je aux affaires des gens si je ne suis pas touché de ce dont ils souffrent?

S’il a mangé de ce qu’ils mangent, s’il a bu de ce qu’ils boivent, s’il a assumé ce qu’ils assument et s’il a souffert de ce dont ils souffrent, il s’intéressera aux affaires des gens.

Deuxième histoire: il a vécu au niveau des gens les plus faibles et les plus pauvres:

Durant l’année de la famine, ‘Omar a ordonné d’abattre un chameau et de distribuer sa viande aux habitants de la ville. Ceux qui l’entourent ont accompli la mission mais ils ont consacré la partie la plus délicieuse du l’animal abattu pour l’émir des croyants. Au déjeuner, ‘Omar a trouvé les bosses et le foie du chameau qui sont les plus délicieux. Il a dit:

d’où sont-ils?

on lui a dit: du chameau abattu aujourd’hui. Il a dit en les éloignant de lui avec sa main confidente:

malheur à moi en tant qu’un wali qui prend de la meilleur nourriture en laissant le reste (les os) aux gens. O Aslam (son serviteurs), enlève ce repas et rapporte-moi du pain et de l’huile

La plupart des de ces histoires se concentrent sur le fait que ce grand calife a vécu au niveau des gens les plus faibles et les plus pauvres

Deuxième histoire: l’équilibre entre deux actes: la bienfaisance envers les créatures et la connexion avec le Droit:

Une fois, Omar reçu en cadeau de l’Azerbaïdjan une nourriture précieuse. Le messager qui portait le cadeau entra dans la ville à minuit et il ne voulut pas réveiller l’émir des croyants. Il se dirigea vers la mosquée prophétique honorable. Dans la mosquée, il entendit un homme qui pleurait dans sa prière et sollicitait Allah en ces termes:

ô mon Seigneur, as-Tu accepté mon repentir pour que je me félicite, ou bien l’as-Tu rejeté pour que je me fasse des condoléances?

cet homme messager demanda: “Qui es-tu, qu’Allah te pardonne?”. L’homme répondit:

Je suis ‘Omar

L’homme dit: Gloire à Allah, tu ne dors pas la nuit?” ce grand calife répondit:

si je dors la nuit, je perdrai mon âme devant mon Seigneur, et si je dors dans la journée, je perdrai mes sujets

et c’est le sens qui appartient dans cette parole du prophète (PSL):

Allah a des travaux qu’Il n’accepte pas en nuit

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Cela qui signifie que les actions qui doivent être accomplies durant la journée ne seront pas acceptées si elles ont été effectuées la nuit, de même que les actions de la nuit de seront pas acceptés s’ils ont été effectuées dans la journée.
Pour cela il dit:

si je dors la nuit, je perdrai mon âme devant mon Seigneur, et si je dors dans la journée, je perdrai mes sujets

Voyez-vous cet équilibre? L’équilibre entre la bienfaisance envers les créatures et le lien avec Allah, la Vérité. La plupart des gens ne réalisent pas cet équilibre, soit ils se consacrent aux bonnes œuvres en oubliant leur adoration, leur sollicitation et leur connexion avec Allah, ou bien ils se consacrent à leurs cultes sans rien accomplir de bonnes œuvres. Mais, l’équilibre signifie être des moines la nuit et des chevaliers durant le jour.

Troisième histoire: sois pieux envers Allah et contente-toi de ce dont les musulmans se contentent:

Lorsque l’appel à la prière de l’aube eut lieu, l’émir des croyant pria avec les gens invita ce messager du wali chez lui. Il dit à sa femme Hafsa:

Qu’a-t-on à manger?

Elle répondit: “Du pain et du sel”. Les pauvres parmi les musulmans mangeaient de la viande alors que ‘Omar mangeait du pain et du sel. Après avoir vu la nourriture présentée, l’invité regretta vivement d’avoir choisi l’invitation de l’émir. ‘Omar demanda:

Qu’est-ce que c’est?

en désignant le cadeau qu’il avait reçu. L’homme répondit: une douceur que les habitants d’Azerbaïdjan fabriquent, et ‘Outba Ben Farkad, le wali d’Azerbaïdjan l’a envoyée pour toi” ‘Omar goûta de ce dessert et, le trouvant délicieux, il demanda au messager:

Est-ce que tous les musulmans prennent de cette douceur?

l’homme répondit: non, c’est un plat spécial. Alors, ‘Omar pris soin de bien refermer la boîte et dit à l’homme:

Où est ton cheval? Prends ton cheval et retourne avec la douceur chez ‘Outba et dis lui: Crains Allah et rassasies-toi de ce dont les musulmans se rassasient

quatrième histoire: il mesurait avec un seul mesure:

C’est une autre histoire: Notre maître ‘Omar ne permettait pas à sa famille de dépasser les limites. En plus, sa famille assumait plus de répression si elle avait commis des choses interdites par lui. S’il a promulgué une loi, donné un ordre ou interdit une chose, il réunissait au début sa famille et il leur disait:

j’ai interdit les gens de faire ceci et cela et ils vous épient comme les oiseaux épient la viande. Alors, si vous tombez, ils tomberont, si vous vous en abstenez, ils s’en abstiendront. Par Dieu, je doublerai la punition envers celui d’entre vous qui commet une chose interdite aux gens. Celui qui veut l’être, qu’il le fasse et celui qui ne le veut pas, qu’il ne fasse pas

Par Dieu ô frères, si l’homme a contrôlé ses enfants, parfois, un homme qui possède un magasin commercial fait travailler dans son magasin son propre fils et un homme étranger. Il traite son fils avec beaucoup d’indulgence et de tolérance même lorsqu’il commet une faute grave. Par contre, il punit durement l’étranger à la plus petite faute. L’employé réalise clairement cette distinction dans le traitement avec lui et avec le fils du propriétaire du magasin. Mais nous ne serons des croyants sincères qu’en traitant les proches tout comme nous traitons les étrangers.
Parfois, l’homme ne charge pas son fils de porter un lourd fardeau de peur qu’il ait mal au dos ou une hernie discale. Mais pourquoi cet homme, s’il a employé dans son magasin ou dans son usine un homme étranger, le laisse porter une charge si lourde? Pas de trait de caractère plus mauvais chez l’homme que la contradiction qui baisse sa valeur parmi les croyants. Alors, fais attention avant de promulguer une règle, d’accomplir une évaluation ou de prendre une voie. Remets-toi en question et voit si cette évaluation s’applique à toi autant que les autres ou bien tu l’appliques différemment selon le cas ? Les gens tombent très souvent dans cette contradiction. On trouve un homme qui traite sa fille de façon meilleure que celle avec laquelle il traite sa belle fille (l’épouse de son fils). Il traite la première avec une grande miséricorde et une grande tolérance, et la deuxième avec un grade dureté et de la cruauté. De même on trouve parfois une mère tellement tolérante avec sa fille alors qu’elle si dure envers l’épouse de son fils. Et tout cela est de la contradiction.
Notre maître ‘Omar dit à partir de cela:

J’ai interdit les gens de faire ceci et cela et ils vous épient comme les oiseaux épient la viande. Alors, si vous tombez, ils tomberont, si vous vous en abstenez, ils s’en abstiendront. Par Dieu, je doublerai la punition envers celui d’entre vous qui commet une chose interdite aux gens. Celui qui veut l’être, qu’il le fasse et celui qui ne le veut pas, qu’il ne fasse pas

Le lien de la parenté avec ‘Omar était un malheur parce qu’il faisait subir une punition double en cas de faute. Cela veut dire, ô frère, méfie-toi de tomber dans la contradiction. Fais attentions car les gens ont des yeux, ils comprennent, ils sont intelligents et ils découvrent les vérités; alors, si tu mesures avec deux mesures, tu tomberas dans le piège de la contradiction et tu perdras l’estimation des gens. Tu ne t’élèveras pas aux yeux des gens. Tu ne t’élèveras pas au niveau de la perfection et de l’idéalisme sauf que si tu t’es éloigné de la contradiction. Si la famille de ‘Omar a commettait ce qu’il avait interdit, il doublerait la punition
Si elle obéit à Allah et à Son messager et se soumet à Allah, Il lui donne la récompense double qu’Il donne à la personne qui représente un modèle à suivre. Sa récompense sera double pour une bienfaisance et son châtiment de même pour une désobéissance.
Chaque homme, père, enseignant, patron ou responsable au dessus des autres gens, occupant un poste de direction de haut rang ou très modeste, même un dirigeant de cinq soldats, sera doublement récompensé pour sa bienfaisance et doublement puni pour sa malfaisance.

Cinquième histoire: sa ferveur:

Une fois, ‘Omar ayant été au marché pour un tour d’inspection, il remarqua un chameau gros et distinct des autres chameaux par sa taille et sa grosseur. Il demanda:

à qui appartient ce chameaux?

Ils répondirent: c’est le chameau d’Abdoullah Ben ‘Omar. L’émir des croyants sursauta comme si le jour de la Résurrection était venu il dit:

Abdoullah Ben ‘Omar, malheur à toi

il demanda à le voir immédiatement. Abdoullah se précipita chez son père et se tint debout auprès de lui. A son habitude, lorsqu’il était confronté à une affaire importante, ‘Omar commença par courber l’extrémité de sa moustache par la main. Parfois l’homme frotte sa tête en pensant ou fait mouvoir ses vêtement, chacun a sa façon d’agir.’Omar demanda:

Quel est ce chameau, ô Abdoullah?

celui-ci répondit:

c’était un chameau maigre et je l’ai acheté de mon argent et puis je l’ai envoyé au pâturage pour faire du commerce comme les musulmans font.

Omar dit en se moquant:

Et lorsque les gens le voient ils disent (soignez le chameau du fils de l’émir des croyants, donnez au chameau du fils de l’émir des croyants à boire) et ainsi le chameau du fils de l’émir des croyant est devenu gros. Vends-le, prend ton capital et donne le gain au trésor des musulmans

C’est une conception rare de la part de ‘Omar. Il pensait que Abdoullah est le fils de l’émir des croyants il se peut que les gens lui auraient donné plus qu’il ne mérite ou lui auraient fait des honneurs. Voyez-vous cette honnêteté?

Sixième histoire: Sa justice

Un jour, Médine reçut beaucoup d’argent de la part des contrées vassales. Sa fille Hafsa s’est dirigée vers lui, qu’Allah soit satisfait d’elle, pour avoir sa part de l’argent et lui dit en plaisantant: “ô émir des croyants ta famille a un droit dans cet argent puisque Allah a recommandé de la bienfaisance envers les proches”. Mais il lui répondit sérieusement:

Ma petite fille, ma famille a un droit dans mon propre argent mais cet argent appartient aux musulmans, retourne dans ta maison

c’est-à-dire que: va chez toi. Qui est-ce qui lui avait appris ce comportement? C’est le prophète (PSL) bien sûr quand il avait dit à Fatima, sa fille immaculée et la plus préférée chez lui:

Non, ô Fatima, il y a parmi les musulmans ceux qui ont plus besoin d’argent que toi et par Dieu je ne te préfère pas plus que les musulmans pauvres

[Venu dans les traditions]

Septième histoire: Il ne donnait que justement

Une fois, ce grand calife voulut enregistrer les noms des compagnons pour leur donner leur part dans le trésor des musulmans selon leur valeur, leur proximité du prophète (PSL) et leur ancienneté dans l’islam. Il a dit:

mettez ‘Omar et sa communauté dans cette position, les noms sont classés selon la primauté dans l’islam et selon le lien proche du compagnon du messager d’Allah (PSL) et c’est un ordre

Alors la liste est venue selon le suivant: “la famille de Hachem qui est la famille du prophète, la famille de Abou Baker, la famille de ‘Omar. Alors il a déplacé son nom et le nom de sa famille à une position très loin dans la liste. Sa famille, la famille de ‘Odai est allée le supplier de laisser leur noms à la tête de la liste afin qu’ils obtiennent leurs parts. Ils lui dirent: “ne sommes-nous pas la famille de l’émir des croyants?” ‘Omar leur répondit:

malheur à vous, vous voulez gagner de l’argent à mon profit, et que mes actes de bienfaisance vous reviennent? Non, par Allah, gardez vos places même si elles sont à la fin de la liste. Votre place ne va jamais changer même si vous êtes mes proches et ma familles

Huitième histoire: l’homme convenable dans la position convenable:

Un homme proposa à ce calife d’employer son propre fils, ‘Omar lui répondit:

celui qui a emploie un homme chez lui uniquement en raison d’amitié ou d’un lien de parenté, il trahit Allah, Son messager et les croyants

cela signifie qu’au niveau d’une classe, si tu confies à un élève proche de toi d’être responsable des autres élèves alors qu’il y a parmi eux un élève plus compétent, tu trahis la confiance.

Neuvième histoire: son projet économique:

Il dit une fois à un des responsables:

Que feras-tu si on t’amène un voleur?

Le gouverneur répondit: je lui couperai la main. ‘Omar dit alors:

et si je reçois de tes sujets un homme pauvre et chômeur je couperais ta main parce que Allah nous a rendus responsables de Sa création pour que nous mettions fin à leur famine, pour que nous cachions leur nudité et pour qu’on leur procure du travail. Et si nous avons fait tout cela pour eux, nous aurons leur remerciement. En effet, ces mains ont été créées pour travailler si elles ne trouvent pas de travail dans l’obéissance, elles chercheraient des travaux dans la désobéissance. Alors, fais-les travailler dans l’obéissance avant qu’elles ne s’occupent dans la désobéissance

Dixième histoire: il était doux et obéissant aux croyants, il mettait la joue par terre, mais quant aux gens de la justice et de l’agression, il était très sévère avec eux:

Une fois, un de ses compagnons lui dit: “les gens ont peur de ta sévérité” ils ont peur de toi, le calife répondit:

j’ai appris que les gens ont peur de ma sévérité et de ma cruauté et disent ‘Omar est sévère alors que le messager d’Allah (PSL) était clément envers nous, et qu’ Abou Baker est plus doux que lui et maintenant il est devenu responsable de nous comment allons-nous faire?

c’est un problème, il était dur alors que l’honorable prophète allégissait, il était dur alors que notre maître AL Siddiq allégissait la dureté. Ainsi, il a dit:

certes, cette parole est vraie, j’étais l’assistant et le serviteur du messager d’Allah (PSL), et personne n’était au niveau de sa douceur et de sa miséricorde

comme Allah, Exalté soit-Il, a dit:

(Et miséricordieux envers les croyants)

[Sourate Attaouba (le repentir) 128]

J’étais une épée tranchante dans sa main jusqu’à ce qu’il me rengaine et je suis demeuré ainsi avec le messager d’Allah (PSL) jusqu’à Allah prit son âme en étant satisfait de moi et je loue Allah pour cela et j’en suis très heureux. J’étais une force dans la main du messager d’Allah (PSL) et c’était à lui de décider de m’utiliser ou de ne pas le faire. Il était miséricordieux et moi j’étais sévère”
Il a dit: “et puis, Abou Baker a été chargé de présider les musulmans, lui dont personne ne dénie la moralité, la générosité et la douceur. J’étais son serviteur et son assistant. Je mélangeais ma dureté avec sa douceur, j’étais une épée tirée jusqu’à ce qu’il me rengaine ou qu’il me laisse libre dans le châtiment. Je suis resté avec lui jusqu’à sa mort en étant satisfait de moi. J’en loue beaucoup Allah et j’en suis heureux”. C’est une parole très claire.
Il a dit: “Ensuite je suis devenu responsable de vos affaires, ô gens. Sachez donc, que cette dureté s’est affaiblit sauf avec les injuste et les agressifs. Quant aux gens de la paix et de la religion, je suis plus doux envers eux plus qu’ils se traitent parmi eux

Voyez-vous, mes frères, comment il était doux, miséricordieux et tolérant envers les croyants, alors qu’il était très sévère avec les injustes et les agressifs.
La pitié dans sa situation inconvenable est très nuisible. L’homme qui a tué doit être tué d’après ces paroles d’Allah:
Quant au sujet du gouverneur qui pardonne une transgression de l’interdit, le prophète (PSL) dit:

Qu’Allah ne lui pardonnera pas s’il a pardonné

[Venu dans la tradition]

Le pardon d’un criminel sème la corruption sur terre. Ce pardon n’est pas le signe d’une moralité noble, c’est une faiblesse qui répand la corruption parmi les gens.

Le pardon d’un criminel sème la corruption sur terre. Ce pardon n’est pas le signe d’une moralité noble, c’est une faiblesse qui répand la corruption parmi les gens

Il a dit:

O gens, vous avez droit sur moi à certaines attitudes, et reprochez-les moi s’il y en a lieu: je vous promets de ne rien prendre de vos gains ni des grâces attribuées à vous par Allah a part ce qui est de droit

c’est-à-dire que je promets de ne rien prendre de vos biens que dans le droit.

Et je vous promets d’augmenter vos dons et vos gains si Allah le veut pour vous aider à vous maintenir à votre niveau de vie

c’est-à-dire en ce qui convient au rente

je vous promets de combler vos lacunes

c’est-à-dire de renforcer les frontières et de défendre les pays contre les ennemis

et je vous promets de ne pas vous lancer dans les perditions

car l’homme est cher et il est l’essentiel. S’il est jeté dans les perditions il trahit Allah et Son messager (PSL)

et si vous vous absentez dans le combat, je serai responsable de vos familles jusqu’à ce que vous reveniez

c’est-à-dire que je me serai chargé de vos familles et de vos fils

craignez donc Allah et aidez moi contre vous-mêmes en vous abstenant du malheur avec moi, et aidez moi contre moi-même en me recommandant la bienfaisance et en m’interdisant de la malfaisance et en m’apportant conseil en ce qu’Allah m’a confié et qui vous concerne

C’est pourquoi, ‘Omar Ben Abdelaziz avait choisi un des plus grands oulémas qui, je crois, s’appelle ‘Omar Ben Mousahem, et lui dit:

ô ‘Omar, sois toujours avec moi et révise mes jugements et si tu me trouves injuste, tiens-moi par mes épaules et secoue-moi vivement et dis-moi: sois pieux, ô ‘Omar envers Allah, tu mourras certes

c’est ta fonction.

Douzième histoire: son rappel de ses amis:

Lorsque ce califat a visité Cham, on lui a servi une repas délicieux, et cela veut dire que les repas des habitants de Cham sont délicieux depuis longtemps… on lui a servi un repas délicieux et coloré mais au lieu d’en prendre tout de suite et de jouir du bon goût, il le regarda avec des yeux pleurants et il a dit:

tout cela est pour nous, alors que nos frères sont morts pauvres sans s’assouvir du pain

il s’est rappelé de ses amis qui sont morts lors des combats. Il n’a pas voulu prendre d’un repas délicieux alors que ses frères déjà morts n’en ont pas pris. Il a souffert de cela.

Treizième histoire: sa maintenu à la sécurité et au repos de ses sujets:

Une fois, certains commerçants venus à Médine, ont campé à ses environs. ce grand calife a voulu faire un tour d’inspection aux environs de Médine et contrôler les affaires des campeurs. Il se fit accompagné par Abdoul Rahman Ben ‘Of. La nuit était tombée et le dernier tiers de la nuit était proche. ‘Omar et son ami s’assirent près de la caravane endormie. ‘Omar alors dit à Abdoul Rahman:

restons ici pour le reste de la nuit afin de garder nos invités

Notre maître ‘Omar, le grand califat s’est assis pour garder cette caravane et pour garder ses biens. il entendit un garçon pleurer, il prêta attention garda le silence en attendant que le garçon s’arrête de pleurer, mais le petit pleurait de plus en plus fort , ‘Omar accéléra les pas en direction du garçon et dit à sa mère:

craigne Allah et allaite-le

puis il est revenu à sa place, ensuite le garçon recommença à pleurer et dès que ‘Omar s’assis, il entendit de nouveau le garçon pleurer, ainsi il alla chez la mère et il lui dit:

malheur à toi, je te trouve une mauvaise mère, qu’est-ce qu’il a, ton garçon, il ne se calme pas? Pourquoi ne l’allaites-tu pas?

elle ne connaissait pas Omar elle répondit: “ô serviteur d’Allah, tu m’agaces, je le sèvre et il refuse. ‘Omar lui demanda:

et pourquoi le sèvres-tu?

elle dit: “parce que ‘Omar n’impose l’allocation que pour l’enfant sevré”. Il demanda: quel âge a-t-il? Elle répondu: quelques mois. Il dit:

malheur à toi ne te dépêches pas de le sevrer

Son ami Abdoul Rahman Ben ‘Of raconte: c’était comme si ‘Omar avait été foudroyé, il tint sa tête et ferma ses yeux en disant:

malheur à toi, fils de AL Khattab, combien d’enfants musulmans as-tu tués?

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il se considérait criminel parce qu’il avait ordonné de dépenser l’allocation pour l’enfant sevré, alors: la plupart des mères obligeaient leurs enfants au sevrage précoce afin de prendre l’allocation plus tôt.
Ensuite, il ordonna au crieur publique de faire cette annonce à Médine:

ne vous dépêchez pas de sevrer vos enfants car nous avons instauré une allocation pour chaque nouveau né dans l’islam depuis avant le sevrage

Puis il alla prier l’aube avec ses amis et là-bas il a tant pleuré que les hommes n’ont pu comprendre sa récitation dans la prière. Il disait:

malheur est à ‘Omar, combien d’enfant musulman a-t-il tués?

certains se souviennent qu’il disait:

ô Allah, as-Tu accepté mon repentir pour que je me félicite, ou bien l’as-Tu rejeté pour que je me fasse des condoléances?

Chaque personne peut être à l’instar de notre maître ‘Omar:

Mes frères, un petit remarque: ce sont des histoires amusantes maos je n’avais pas l’intention de vous amuser avec ces histoires mais j’ai voulu qu’elles deviennent une méthode pour vous dans votre vie et qu’elles soient appliquées dans votre vie quotidienne chacun est chargé par Allah, exalté soit-Il, de la responsabilité, il peut être à l’instar de notre maître ‘Omar. Chacun est responsable de sa famille, alors s’il s’est montré modeste et équivalent à eux et s’il les a préférés à sa personne, il aura leurs cœurs ainsi il pourra les guider.

Et louange à Allah Seigneur de l’univers

Traduction : Alaa abouzrar
Vérification : Zeinab Hassan