Jui
29
2012

Les droits de l’épouse sur son époux

Au nom d’Allah le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux

L’affection et la compassion sont le fondement des relations conjugales :

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J’ai promis de donner une leçon au sujet des droits de l’épouse sur son époux parce que le bonheur conjugal est le fondement de la réussite de l’être. Il peut être agacé par son mariage et il peut le changer, de même par son emploi ou son automobile qu’il peut changer aussi.
Mais la vie conjugale est fatidique dans ce sens que, si vous avez des enfants de cette épouse, la séparation signifie la perte des enfants. C’est pourquoi le Prophète prenait grand soin à ce que les époux s’entendent selon le plan divin qui apparait dan ce verset :

(Et parmi Ses signes Il a créé de vous, pour vous, des épouses pour que vous viviez en tranquillité avec elles et Il a mis entre vous de l’affection et de la bonté. Il y a en cela des preuves pour des gens qui réfléchissent)

[Ar-Roûm (LES ROMAINS) : 21]

L’affection et la compassion sont le fondement des relations conjugales. C’est la planification divine, la situation normale et la santé psychologique entre époux. Dans le cas contraire où il y a des disputes, de l’animosité ou de la froideur, l’état est pathologique et nécessite des soins.

Le Prophète (bénédictions et paix sur lui) tenait au salut de la vie conjugale :

Allah nous a informés des soins que prenait le Prophète (bénédictions et paix sur lui) à ce sujet et dit :

(Certes, un Messager pris parmi vous, est venu à vous, auquel pèsent lourd les difficultés que vous subissez, qui est plein de sollicitude pour vous, qui est compatissant et miséricordieux envers les croyants.)

[At-Tawba (LE DESAVEU ou LE REPENTIR) : 128]

Le Prophète (bénédictions et paix sur lui) tenait tant à ce que le bonheur règne dans toutes les familles musulmanes qu’il donna beaucoup de directives en ce qui concerne les droits réciproques des époux.

Il faut connaitre que l’époux même qu’il a une droit il a un devoir :

En vérité, les maris mentionnent souvent leurs droits sur leurs épouses de ce point de vue que les hadiths viennent à leur avantage. Mais chaque droit nécessite un devoir. Si vous êtes fier de ce que le Prophète (bénédictions et paix sur lui) dit de vos droits sur votre épouse, vous devez être attentifs aux autres hadiths qui traitent des droits de votre épouse sur vous. Une étude que nous commençons ici et qui ne peut être traitée en une seule leçon.

Les droits de l’épouse sur son époux :

Le premier droit : La bienfaisance dans le vêtement et la nourriture :

Le Prophète (bénédictions et paix sur lui) a démontré dans quelques hadiths que le premier droit de l’épouse sur son mari est d’être vêtue et nourrie.
Mou’awya Ibn Hayda rapporta que le Prophète (bénédictions et paix sur lui) dit : Les droits de la femme sur son époux stipulent que:

Tu la nourris lorsque tu te nourris et tu la vêts lorsque tu te vêts, tu ne frappes pas le visage, tu n’insultes pas et si tu quittes le lit conjugal, elle demeure au foyer

[Rapporté par Ahmad]

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Les oulémas ont réglé cette bienfaisance dans les vêtements et la nourriture et dit qu’elle devait être d’un niveau normal d’après ces paroles d’Allah :

(Ne porte pas ta main enchaînée à ton cou [par avarice], et ne l’étend pas non plus trop largement, sinon tu te trouveras blâmé et chagriné)

[Al-'Isrâ' (LE VOYAGE NOCTURNE) : 29]

Les dépenses doivent être raisonnables si non le résultat viendra à l’opposé et le mal sévira sur terre.
Le hadith comprend un sens très grave. Ceux qui désobéissent à Allah pour satisfaire leurs épouses n’ont surement pas lu ce hadith. La jurisprudence ne vous oblige pas de la nourrir de mets à des prix au-dessus de vos moyens, seulement de ce que vous prenez vous-même. Vous n’aurez rien à vous reprocher si elle a envie de mets que vous ne pouvez payer. Les femmes des Compagnons du Prophète disaient à leurs maris à leur sortie de la maison :

Nous pouvons endurer la faim mais pas la nourriture achetée d’argent illicite

Le Prophète (bénédictions et paix sur lui) dit de la nourrir de ce dont vous vous nourrissez. C’est-à-dire ne pas manger des mets délicats et lui en donner d’un moindre niveau. De même la vêtir lorsque vous renouveler votre garde robe et : « Ne pas frapper le visage»
Parce qu’Allah, glorifié et exalté soit-Il, a honoré le visage de l’être humain et si Allah est mentionné vous devez obéir.
Il ne faut, donc, ni frapper le visage ni insulter. Les droits de la femme sur son époux.
Il ne faut pas qu’elle quitte le foyer parce que le problème se résout ainsi plus facilement. Autrement, si elle part chez ses parents, l’affaire peut tourner au divorce.

Recommande au mari de pourvoir aux dépenses de sa femme autant qu’Allah lui donne de biens :

Allah, glorifié et exalté soit-Il, dit :

(Que celui qui est aisé dépense de sa fortune; et que celui dont les biens sont restreints dépense selon ce qu’Allah lui a accordé. Allah n’impose à personne que selon ce qu’Il lui a donné, et Allah fera succéder l’aisance à la gêne)

[At-Talâq (LE DIVORCE) : 7]

Donc, Allah, glorifié et exalté soit-Il, recommande au mari de pourvoir aux dépenses de sa femme autant qu’Allah lui donne de biens. Si Allah le pourvoit largement, il doit être généreux envers sa famille. Le Prophète (bénédictions et paix sur lui) dit :

Il ne fait pas partie de nous celui à qui Allah donne largement et qui est parcimonieux envers sa famille

[Rapporté dans Al-Djâme' As-Saghîr (Le Petit recueil) d'après Djaber Ibn Mout'am]

Le grand péché est de perdre celui qu’il nourrit :

Le Prophète (bénédictions et paix sur lui) dit :

Il suffit à l’homme come péché de perdre celui qu’il nourrit

[Rapporté par Abou Dawoud et Ahmad]

Perdre ceux qu’il nourrit signifie qu’il perd sa famille et les oblige à l’abhorrer et à regarder les autres. Aussi le sage est celui qui, lorsqu’il a de l’argent:
«Dépense de sa fortune »
Sans gaspillage, dilapidation ou arrogance.

La meilleure dépense est celui qu’il dépense sur sa famille :

Le Prophète (bénédictions et paix sur lui) dit :

Le meilleur Dinar qu’un homme puisse dépenser est celui qu’il dépense sur sa famille

[Rapporté par Ahmad]

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Et il dit :

Un Dinar dépensé pour la grâce d’Allah, un autre donné en aumône, un troisième dépensé pour libérer un esclave et un Dinar dépensé pour ta famille, le mieux rétribué est celui que tu as dépensé pour ta famille

[Rapporté par Ahmad]

De ces Dinars dépensés pour le bien, aurais-tu deviné que:

Le mieux rétribué est celui que tu as dépensé pour ta famille?

Pourquoi est-ce ce Dinar qui est le mieux rétribué? Parce qu’une autre personne peut avoir payé le Dinar en aumône ou le Dinar pour libérer l’esclave, tandis que personne d’autre ne dépensera sur ta famille si tu y manques.
Bienheureux celui qui fait des efforts, s’active et se fatigue pour dépenser sur sa famille parce que c’est la dépense mieux rétribuée parmi les trois mentionnées par le Prophète (bénédictions et paix sur lui) dans le hadith.
Un autre hadith rapporté d’après le Messager d’Allah (bénédictions et paix sur lui) dit :

Le premier article déposé dans le compte du serviteur est sa dépense sur sa famille

[Rapporté dans Al-Djâme' As-Saghîr (Le Petit recueil) d'après Djaber Ibn Mout'am]

Le mari bienfaisant est celui qui gagne de l’argent licite :

Le Messager d’Allah (bénédictions et paix sur lui) dit :

Les fautes de celui qui dort fatigué dan le but de gagner sa subsistance par une voie licite sont pardonnées

[Rapporté par Al-Djâme' As-Saghîr (Le Petit Recuei) d'après Al-Miqdâd Ibn Ma'dy Karb]

Le mari bienfaisant est celui qui gagne de l’argent licite, la dépense sur sa famille, satisfait leurs besoins avec des meubles, des vêtements et de la nourriture à prix raisonnable. Je dis à prix raisonnable sans gaspillage ni dilapidation.

L’homme qui donne à boire à sa femme et la bouchée qui pose dans la bouche de sa femme en est rétribué :

J’ai entendu le Messager d’Allah (bénédictions et paix sur lui) dire :

L’homme qui donne à boire à sa femme en est rétribué

[Rapporté par Ahmad]

C’est de l’encouragement pour établir l’entente entre le mari est sa femme à travers son entretien, sa protection, etc.
Nous avons également ce hadith :

La bouchée que l’homme pose dans la bouche de sa femme compte comme une aumône

[Rapporté dans les Traditions]

C’est un droit de dépenser sur la femme riche :

“L’homme doit subvenir aux dépenses de sa femme riche ou pauvre, c’est un droit. Si elle le dispense de quelque chose de bon cœur, il peut le garder.” Ils on dit de même : “La femme peut payer à son mari pauvre l’argent de la zakat dont elle doit s’acquitter, tandis que le mari ne peut payer sa zakat à sa femme.”

La meilleure des aumônes est de dépenser sur sa femme :

Le Prophète (bénédictions et paix sur lui) dit :

L’homme qui subvient aux dépenses de sa femme dans l’espoir de la rétribution, cela compte pour lui comme une aumône

[Rapporté par Al-Bokhari]

Une aumône comme tout ce que ce mot comprend de sens.
Si par exemple une femme a besoin d’un manteau pour l’hiver parce que l’ancien est usé et ne convient plus à son standing et que son mari lui en achète un, d’un prix en rapport avec ses revenus et le rang social de la femme, d’après le hadith, cela compte comme une aumône.
Le Prophète (bénédictions et paix sur lui) dit :

Le meilleur Dinar dépensé par un homme est celui pensé sur sa famille, un autre dépensé sur sa monture et un Dinar dépensé sur ses compagnons pour la cause d’Allah

[Rapport par Moslim]

Parce que le croyant a un certain rang social, de la dignité, de la chevalerie, de la décence et de la timidité, vous accomplissez une bonne action en le pourvoyant de ce dont il a besoin pour lui éviter la gêne et la demande. En vérité, cela est un geste majestueux.

Le deuxième droit : Le mari a pour devoir de se comporter convenablement avec sa femme et de lui être d’une bonne compagnie :

Et le deuxième droit est le comportement convenable parce que le boire et le manger ne manquent pas dans les maisons. Allah, glorifié et exalté soit-Il, dit dans le Coran un verset précis qui n’a besoin d’aucune explication :

(Et comportez-vous convenablement envers elles. Si vous avez de l’aversion envers elles durant la vie commune, il se peut que vous ayez de l’aversion pour une chose où Allah a déposé un grand bien)

[An-Nisâ' (LES FEMMES) : 19]

Le Prophète (bénédictions et paix sur lui) dit :

Veillez à bien traiter les femmes, elles sont telles des prisonnières chez vous.

La femme est faible à son origine

Le premier sens du comportement convenable : La rémission et le pardon

La rémission et le pardon parce qu’il y a des maris qui ne pardonnent pas. La femme essaye d’amadouer son mari sans succès. Elle s’excuse à lui, le supplie mais il garde rancune et, d’après ce verset, compte parmi ceux qui désobéissent à Allah, glorifié et exalté soit-Il.

Le deuxième sens du comportement convenable : L’oublie des défaillances

L’oublie des défaillances et le manque de la poursuite des faux pas.

Le troisième sens du comportement convenable : la punition doit être équivalente à la faute

Un troisième sens dit que la punition doit être équivalente à la faute, comme une correction et non une vengeance. Certains maris utilisent leur autorité d’une façon abusive même pour une raison futile. Le mari peut, à cause d’une petite erreur, menacer sa femme de divorce et la renvoyer de la maison au milieu de la nuit. Cela n’est pas faisable. Les niais ont généralement des réactions agressives qui ne sont pas proportionnelles à la situation. Tandis qu’Allah met de la sagesse dans les cœurs de ceux qui réussissent leur vie et ne punissent que d’une façon relative à la faute.
Si vous êtes un bon mari, tourner le dos à votre femme doit être sa plus grande punition de votre part. Quant aux insultes et aux gros mots, vous recevrez les pareils en retour. Cela n’est ni de la sagesse, ni de la bienfaisance, ni de l’amabilité, ni conforme à ce verset, ni aux hadiths qui conseillent aux hommes de prendre soin des femmes.

Le quatrième sens du comportement convenable : supporter son mauvais traitement à elle

Mais le meilleur sens compris de ce verset est, non seulement traiter son épouse aimablement et tendrement sans lui causer du tort, mais supporter son mauvais traitement à elle. On raconte l’histoire d’un homme qui avait une épouse d’un très mauvais caractère. On lui conseilla de la divorcer mais il refusa disant qu’il ne voulait pas tricher celui qui pourrait la demander en mariage après lui. Il ne voulait pas tricher les Musulmans.
L’endurance de l’époux ou de l’épouse est une voie vers le paradis. Ce monde ici-bas est un lieu d’épreuve non d’égalité, un lieu de peine et non de joie. Celui qui l’a connu ne se réjouit pas de l’aisance et n’est pas peiné des difficultés. Allah a fait de la vie ici-bas un lieu de malheur, de l’au-delà un lieu de résultat et des malheurs de la vie une cause de rétribution dans l’au-delà. Allah prend pour donner et éprouve pour rétribuer
Donc, le bon traitement n’est pas seulement d’éviter de faire du tort à son épouse mais supporter ses torts à elle, être indulgent devant ses fautes et ses colères surtout que dans certains jours du mois, elle perd un peu de son équilibre et peut dire des mots qu’elle regrette ensuite.
Le Prophète (bénédictions et paix sur lui) est pour nous le modèle suprême. Anas nous rapporta cette histoire :

Le Prophète (bénédictions et paix sur lui) se trouvait chez l’une de ses épouses, lorsqu’une des mères des croyants envoya une écuelle contenant de la nourriture. Celle chez qui le Prophète (bénédictions et paix sur lui) se trouvait donna une tape sur la main du serviteur qui apportait l’écuelle et fit tomber celle-ci. L’écuelle se brisa et le Prophète (bénédictions et paix sur lui) se mit à réunir ses parts et à ramasser la nourriture pour la remettre dedans en disant : “Votre mère a senti de la jalousie.” Ensuite il retint le serviteur jusqu’à ce qu’une autre écuelle fut amenée de chez celle chez qui il se trouvait et l’envoya à celle dont l’écuelle a été cassée et garda la jatte cassée chez celle qui l’avait cassée

[Rapporté par Al-Bokhari]

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Il n’y a pas un être sans problèmes avec sa femme. C’est la nature des Hommes telle qu’Allah l’a créée pour éprouver notre clémence, notre sagesse, notre endurance, notre équilibre et notre maîtrise sur nous-mêmes.
Le Prophète (bénédictions et paix sur lui) qui est un modèle pour nous était très clément et miséricordieux avec ses épouses. Ne pensez pas qu’il n’a jamais entendu un seul mot de ses femmes parce que cela arrivait parfois et il les quittait pour toute la nuit. Mais avec cela, il était toujours très clément avec elles comme il est venu dans la Sira (biographie du Prophète).
Le Prophète (bénédictions et paix sur lui) se mettait au niveau de ses femmes, au niveau de leur raisonnement. Nous avons raconté une fois comment il avait fait la course avec ‘A’icha qui, encore jeune, l’avait devancé. Après quelques années, lorsqu’il avait de nouveau fait la course avec elle, il l’avait devancée et il lui avait dit : “Cette fois-ci pour l’autre.”
A son entrée chez lui, le Prophète (bénédictions et paix sur lui) souriait et riait. Vous pouvez l’imitez et être enjoué, gentil et doux dans les disputes.

Le cinquième sens du comportement convenable :Il faut considérer ses qualités lorsqu’on voit ses défauts

Le comportement convenable avec l’épouse exige de considérer ses qualités lorsqu’on voit ses défauts parce qu’il n’y a pas d’être parfait. Certains maris se concentrent sur les défauts seulement, certains défauts physiques, moraux ou de caractère bien que leurs femmes soient chastes, pudiques, honnêtes, propres et dociles. Ils négligent toutes ces qualités et font ressortir les défauts, ce qui n’est d’aucun un traitement amical.
L’équité exige de voir les qualités de son épouse comme on voit ses défauts. Aussi le Prophète (bénédictions et paix sur lui) a-t-il dit :

Le croyant ne doit pas froisser la croyante, s’il n’aime pas un de ses traits de caractère, il doit se rappeler qu’un autre trait le satisfait

[Rapporté par Moslim]

Allah dit :

(Si vous avez de l’aversion envers elles durant la vie commune, il se peut que vous ayez de l’aversion pour une chose où Allah a déposé un grand bien)

[An-Nisâ' (LES FEMMES) : 19]

Vous pouvez ne pas aimer son physique mais elle vous a donné des enfants intelligents qui réussissent ou bien elle est patiente, modeste, point avide. Si vous aviez choisi une épouse avec toutes les qualités que vous vouliez, il se peut quelle ait d’autres traits qui vous auraient ennuyé énormément. Allah, le Sage, a choisi pour vous, n’aimez-vous pas Son choix? Ce sont là des sens de “comportez-vous convenablement ” avec votre épouse.

Le sixième sens du comportement convenable : il ne faut pas douter d’elle

Un sixième sens dit qu’il ne faut pas douter d’elle bien que certains doutes soient appropriés. Si quelqu’un attire votre attention sur quelque chose de suspect chez vous, ce doute devient nécessaire. Mais si rien ne prête au doute, le Prophète (bénédictions et paix sur lui) a défendu d’en avoir envers son épouse parce que cette attitude l’abat et la déprime. Le Prophète (bénédictions et paix sur lui) a défendu de la suspecter. Le mari ne doit pas par exemple entrer chez lui par surprise ou revenir de voyage sans prévenir parce que cela signifie qu’il doute delle.
En revenant d voyage, le Prophète (bénédictions et paix sur lui) prévenait ses épouses avant d’entrer chez lui. Il nous apprit à agir ainsi et maintenant qu’il y a des téléphones et d’autres moyens de communications, vous devez prévenir votre épouse de votre arrivée. Nous avons un hadith où Djaber (que l’agrément d’Allah lui soit accordé) rapporte que le Prophète (bénédictions et paix sur lui) dit :

Le Prophète (bénédictions et paix sur lui) défend aux hommes d’entrer chez eux au milieu de la nuit sans prévenir

[Rapporté par Al-Bokhari]

Entrer chez eux sans prévenir semble être un manque de confiance ou le désir de les faire tomber leurs femmes en faute.
L’application de tous ces sens de “ Et comportez-vous convenablement ” assure la sécurité à l’épouse, sauvegarde sa dignité et l’affection entre vous.
Ce droit est peut-être plus important que celui de boire et manger pare qu’il n’y a pas une seule maison où on n’en trouve pas. D’ailleurs la femme peut se suffire d’une nourriture frugale mais ne supporte pas d’être un sujet dedoute, d’être boudée ou d’être maltraitée. Aussi le droit de la femme d’être convenablement traitée est prioritaire à celui d’être nourrie.

De exemples prophétiques dans le traitement de l’épouse :

Le premier exemple :

D’après ‘A’icha qui dit :

J’ai vu le Messager d’Allah (BP sur lui) un certain jour, debout sur le seuil de mon appartement alors que les Ethiopiens présentaient des jeux à l’intérieur de la Mosquée; le Messager d’Allah (BP sur lui) me dissimulait derrière son mantelet tout le temps que je les regardais jouer

[Hadith approuvé à l'unanimité]

Il voulait lui faire plaisir.

Le deuxième exemple :

D’après ‘A’icha (que l’agrément d’Allah lui soit accordé) le Messager d’Allah (bénédictions et paix sur lui) lui dit :

Je reconnais quand tu es satisfaite de moi et quand tu es irritée contre moi”. — “Et comment reconnais-tu cela?”, lui demanda-t-elle. — “Quand tu es satisfaite de moi, me répondit-il, tu dis: “Non j’en jure par le Seigneur de Muhammad” et quand tu es irritée contre moi : “Non j’en jure par le Seigneur d’Ibrâhîm (Abraham)”. — “C’est vrai, repris-je, par Allah! O messager d’Allah, en fait je ne peux renoncer qu’à prononcer ton nom

[Hadith approuvé à l'unanimité]

Le troisième exemple :

D’après ‘A’icha le Messager d’Allah (bénédictions et paix sur lui), lors de sa maladie, envoya dire à ses épouses :

Je ne peux plus faire le tour de vos maisons, permettez-vous moi de demeurer chez ‘A’icha? Et elles lui permirent

[Rapporté par Abou Daoud]

Voyez-vous les bonnes manières? Il n’a voulu demeurer chez ‘A’icha avant d’avoir réuni toutes ses femmes et leur avoir demandé cela parce qu’elles avaient des droits.

Le quatrième exemple :

D’après Al-Aswad Ibn Yazîd qui demanda à ‘A’icha : “Que faisait le Prophète (BP sur lui) chez lui ?”

Il aidait les siens dans les travaux domestiques, lui répliqua-t-elle, et lorsqu’il entendait l’appel au commencement de la Salât (prière), il sortait pour l’accomplir

[Rapporté par Al-Bokhari]

Le Prophète (bénédictions et paix sur lui) aidait les siens aux travaux ménagers sans en sentir de l’humiliation. Il trayait la chèvre, balayait le parterre et rapiéçait ses sandales.

Le cinquième exemple :

Le Prophète (bénédictions et paix sur lui) se trouvait chez l’une de ses épouses, lorsqu’une des mères des croyants envoya une écuelle contenant de la nourriture. Celle chez qui le Prophète (bénédictions et paix sur lui) se trouvait donna une tape sur la main du serviteur qui apportait l’écuelle et fit tomber celle-ci. L’écuelle se brisa et le Prophète (bénédictions et paix sur lui) se mit à réunir ses parts et à ramasser la nourriture pour la remettre dedans en disant : “Votre mère a senti de la jalousie.” Ensuite il retint le serviteur jusqu’à ce qu’une autre écuelle fut amenée de chez celle chez qui il se trouvait et l’envoya à celle dont l’écuelle a été cassée et garda la jatte cassée chez celle qui l’avait cassée

[Rapporté par Al-Bokhari]

Le Prophète (bénédictions et paix sur lui) était équitable. L’une avait envoyé un plat neuf qui avait été cassé, il lui en envoya un à la place.

Le sixième exemple :

J’ai imité un homme devant le Prophète (bénédictions et paix sur lui) qui me dit : “Je n’aimerai pas imiter un homme même au prix d’avoir ceci et cela.” Je dis : “O Messager d’Allah, Safya est une femme – et elle fit un geste de la main signifiant petite de taille -. Le Prophète (bénédictions et paix sur lui) commenta : “Tu as incorporé un mot qui, incorporé à l’eau de la mer la changerait

[Rapporté par At-Termizi]

Il ne permettait à aucune de ses épouses de dire un mot de critique au sujet dune autre de ses femmes en sa présence. Il y a d’autres hommes qui permettent à leur deuxième femme de parler de la première et lui répondent quelle a raison. Ensuite, le mari s’en va chez l’autre et l’entend parler au sujet de la première. Le Prophète (bénédictions et paix sur lui) ne le permettait pas du tout.

Le septième exemple :

Et en dernier lieu, d’après ‘Abdillah Ibn ‘Amr qui rapporta avoir entendu le Messager d’Allah (bénédictions et paix sur lui) dire :

Les meilleurs d’entre vous sont ceux qui sont les meilleurs avec leurs femmes

[Rapporté par Ibn Majah]

Une histoire et une leçon : je me plains de ce dont tu te plains :

Un bédouin faisait des reproches à sa femme qui éleva la voix. L’homme se fâcha, le lui reprocha et dit : “Par Allah, je vais me plaindre de toi au Prince des croyants.” Mais, une fois devant la porte du prince, il entendit la femme de celui-ci lui dire : “Crains Allah ‘Omar en ce sur qui il t’a donné le pouvoir.” ‘Omar ne répondait pas et le bédouin se dit en lui-même : “Si c’est là l’état du Prince des croyants, quel doit être le mien?”
A ce moment ‘Omar sortit et demanda à l’homme : “De quoi as-tu besoin?” Il lui répondit : “O Prince des croyants, je suis venu me plaindre à toi de mon épouse et son audace avec moi mais j’ai vu chez toi ce qui m’a fait renoncer à ma plainte parce que ce que tu as est plus que ce dont je me plains. Je me suis hâté de partir en me disant : “Si c’est là l’état du Prince des croyants, quel doit être le mien?”
‘Omar (que l’agrément d’Allah lui soit accord) sourit et dit : “Mon frère, je l’ai supporté pour les droits que je lui dois. Je peux être malin et la briser mais il n’y a que l’homme d’honneur qui les honore et le malin qui les humilie. Elles triomphent de tout homme d’honneur et tout malin triomphe d’elles et je préfère être un homme d’honneur vaincu et pas un malin triomphant. Mon frère, je la supporte pour les droits qu’elle a sur moi. Elle me cuisine mes repas, lave mes vêtements et autant je suis patient envers elle autant ma rétribution sera grande.”

Le troisième droit : le soin dans sa religion et dans ses mœurs

Que tu gardes sa religion, que tu soignes son comportement et que tu la bien orientes parce que les maris trouvent que tant que l’épouse leur plait, leur rend de bons services, tant qu’elle est propre et arrangée, tant qu’elle sait bien ce que l’épouse doit faire; à leur yeux cela vient au premier rang mais pour sa religion, elle occupe le deuxième rang et si cette épouse est sortie de façon qui ne satisfait pas Allah, le mari devient tolérant avec elle. Si elle a accueilli des hommes, une chose qui ne satisfait pas Allah, le mari est tolérant mais il n’est pas tolérant en ce qui concerne sa relation avec elle ou sa proportion d’elle. Cette femme, si tu l’as laissée avec une faiblesse dans sa religion, une négligence dans la connaissance de son Seigneur et dans son engagement dans les côtés matériaux, elle aura un grand droit sur toi le Jour de la Résurrection. Et il peut être vrai que cette femme dise: “ô Allah, je n’entrerai l’enfer qu’avant que mon mari y entre parce qu’il ne m’avait pas orientée, il n’avait pas guidée, il n’avait pas fait connaitre la religion et il n’avait pas pris ma main.
Parallèlement, tu dois tenir à la sécurité de la religion de ta femme, à sa bien connaissance d’Allah et à sa relation solide avec Allah, sinon tu la trahiras. Elle est le partenaire de ta vie, pourquoi elle est ton partenaire dans la nourriture, dans le logement et dans la relation conjugale, et elle n’est pas ton partenaire dans la connaissance d’Allah? Ou dans la compréhension du Coran sacré, ou dans l’étude de la Sunna du messager d’Allah?
C’est pourquoi, celui qui néglige la religion de son épouse, qui néglige sa connaissance d’Allah et qui n’accorde pas une importance à son apprentissage légal et qui n’estime pas sa compréhension de la religion; ce mari est très paresseux dans le droit de sa femme.

Les preuves coraniques sur la nécessité de garder la religion de la femme par son mari:

Mais où est-elle la preuve? Comme je vous avais habitué: personne après le temps du prophète (PSL) n’accepte une parole sans preuve, c’est une bonne parole, y a-t-il de preuve? Oui:
Allah, Exalté soit-Il, dit:

(O vous qui avez cru! Préservez vos personnes et vos familles, d’un Feu dont le combustible sera les gens et les pierres)

[Sourate Attahrim (l'interdiction) 6]

C’est-à-dire que tu es ordonné de te sauver contre le feu et tu es aussi ordonné de sauver ta femme dans le même degré et au même niveau. Tu dois sauver ta famille contre le feu. Comment tu le fais puisque la famille signifie les enfants et la femme?
Tu les sauves en les orientant, en les enseignants, en les guidant, en les surveillants et en les punissant.

Des hadiths prophétiques concernant la nécessité de garder la religion de la femme:

Abou Houraira a rapporté du messager d’Allah (PSL):

La miséricorde d’Allah couvre l’homme qui s’est levé en nuit et a prié et puis il a réveillé sa femme pour prier et si elle a refusé elle a lancé de l’eau sur son visage. Et la miséricorde d’Allah couvre la femme qui s’est levée en nuit et a prié puis elle a réveillé son mari pour prier et s’il a refusé elle a lancé de l’eau sur son visage

[Abou Dawood, AL Nassai et Ibn Maja]

C’est une chose formidable et extraordinaire que l’homme se lève pour prier en nuit et qu’il réveille sa femme pour qu’elle prie avec lui.
C’est ça la participation et il se peut que la femme soit plus active que son mari et il se peut que le mari soit plus actif que sa femme. Il est nécessaire d’avoir une entraide et ta valeur ne sera pas baissée si tu as réveillé ta femme à la prière de l’aube, mais c’est de la politesse. Ou bien elle le fait ou bien tu le fais. Tu désires que ta femme te participe dans un repas et c’est le cas de celui qui a testé le goût délicieux de l’obéissance et du rapprochement d’Allah; donc ne-tu désires pas que ta femme jouisse de ce rapprochement?

Le quatrième droit: s’embellir pour elle

Le quatrième droit de la femme sur son mari; c’est qu’il s’embellit pour elle comme elle s’embellit pour lui. C’est l’ordre de la loi islamique. Comme tu désires qu’elle montre sa beauté devant toi, elle est également un être humain et elle souhaite que tu aies une apparence acceptable et la preuve c’est la parole d’Allah, Exalté soit-Il:

(Et elles ont des droits équivalents à ceux de leurs maris sur elles conformément à la bienséance. Mais les hommes sont supérieurs à elle d’un grade)

[Sourate AL Bakara (la vache) 228]

Une femme est allée chez notre maître ‘Omar Ben AL Khattab et son mari était sale et échevelé. Elle a dit: ô émir des croyants, je ne le veux pas, sauve-moi de lui. ‘Omar l’a regardé, et il était très intelligent, et il a su pour quelle raison elle ne désire pas son mari. Il a souligné à un homme en disant:

accompagne-le, laisse-le se baigner, ronge ses ongles, coupe ses cheveux

Cet homme s’en va et a exécuté l’ordre. Et quand l’homme est revenu, ‘Omar lui a souligné de tenir la main de son épouse, celle dernière a dit: “ô serviteur d’Allah, gloire à Allah! Tu fais cela devant l’émir des croyants?” et quand elle a connu qui est cet homme-là et qu’il est son mari, elle est allée avec lui. ‘Omar, qu’Allah soit satisfait de lui, a dit:

faites comme ça pour elles, parce qu’elles aiment que vous vous embellis pour elles tout comme elles font pour vous

Cette histoire montre que la femme a un droit sur son mari, c’est qu’il s’embellit pour elle. Le prophète (PSL) a vu un homme déchevelé et il a dit:

Coupe tes cheveux, cela augmente ta beauté

[AL Athar]

Abou Houraira a rapporté du messager d’Allah (PSL):

Celui qui a de cheveux, qu’il les honore

[Abou Dawood]

La propreté est de la foi et le croyant doit être propre autant dans le corps que dans la moralité. Ses habits doivent être propres.
Notre maître ‘Ali, qu’Allah honore son visage, dit:

Certes, Allah déteste les saletés de Ses serviteurs

Ibn ‘Abbas dit:

Moi, je m’habille et je m’embellie car Allah est Beau et Il aime la beauté

Et le prophète (PSL), on le reconnait par l’odeur du musc et il disait:

Vous êtes venus chez vos frères, réformez vos apparences et vos habits afin que vous soyez comme une tache lunaire. Allah, Exalté soit-Il, n’aime ni la turpitude ni la basses

[Ahmad d'après Abou AL Dardaa]

Abou AL Hassan dit:

la bonne apparence de l’homme devant sa femme, augmente sa chasteté

Aies une belle apparence, sois propre avec des cheveux brossés parce que cela la sauve et la rend fière de toi et la suscite à se passer des autres.

Le cinquième droit: ne pas renoncer d’elle et ne pas abandonner son lit:

Un homme a dit à sa femme: tu es interdite à moi comme ma mère. Allah, Exalté soit-Il, l’a puni de l’a interdite à lui sauf qu’il a jeûné pour soixante jours ou qu’il donne soixante pauvres à manger. Comme il a un besoin chez elle, elle a aussi un besoin chez lui et il est injuste qu’il néglige son besoin.
Anas Ben Malek, qu’Allah soit satisfait de lui, dit:
“Trois groupes sont venus chez les épouses du prophète (PSL) en leur demandant sur le culte du prophète (PSL) et quand ils ont eu la réponse, il semble qu’ils l’ont trouvé peu et ils ont dit: que sommes-nous devant le prophète (PSL)? Allah a pardonné ses péchés passés et futurs. Un d’eux a dit: moi, je prie toute la nuit. Un autre a dit: je jeûne tout le temps et je ne déjeune jamais. Et un autre a dit: je m’abstiens des femmes et je ne me marierai jamais. Le messager d’Allah (PSL)est venu et leur a dit:

vous qui avez dit ça et ça, par Dieu je suis le plus pieux envers Allah mais je jeûne et puis je déjeune, je prie et puis je dors et je me marie avec les femmes. Celui, donc, qui refuse ma sunna, il ne s’apparient pas à moi

[Raconté à l'unanimité]

Le sixième droit: il doit la guider vers le bien, l’éloigner du mal et la sauvegarder

La femme a un droit sur son mari de la guider vers le bien et de l’éloigner des endroits du mal. Elle a un droit sur lui d’ordonner de sauvegarder soi-même. Par exemple: on a un balcon dans la maison et la femme est sortie au balcon avec des vêtements légers et les passagers la regardent, mais le mari n’est pas influencé. La femme l’a trouvé silencieux ainsi elle a persisté à y sortir. Alors quand elle l’a trouvé tolérant elle croit que c’est une chose normale. Donc, la femme a un droit sur lui qu’il l’ordonne de couvrir son corps et s’il n’a pas fait il sera forcement puni et la preuve: c’est la parole d’Allah, Exalté soit-Il:

(O prophète! Dis à tes épouses de, à tes filles et aux femmes des croyants, de ramener sur elles grands voiles: elles en seront plus vite reconnues et éviteront d’être offensées)

[Sourate AL Ahzab (les coalisés) 59]

Et la parole d’Allah Exalté soit-Il:

(Restez dans vos foyers; et ne vous exhibez pas à la manière des femmes d’avant l’islam. Accomplissez la prière, acquittez l’aumône et obéissez à Allah et à Son messager)

[Sourate AL Ahzab (les coalisés) 33]

C’est-à-dire que la position principale de la femme, c’est sa maison afin de présenter à la société le plus grand service. Pas de fonction plus dangereuse que l’éducation des enfants, exactement comme le pilot qui doit rester dans le cabinet de la conduction pour sauvegarder les âmes des voyageurs. La maison est le centre de la conduction pour la femme et le prophète (PSL) dit:

Toute femme qui est restée chez elle pour soigner de ses enfants, elle est avec moi dans le paradis

[AL Jame' AL Saghir d'après Anas]

Allah dit:

(Et qu’elles ne frappent pas avec leurs pieds de façon que l’on sache ce qu’elles cachent de leurs parures)

[Sourate Annour (la lumière) 31]

Le septième droit: il doit la guider et la sauvegarder

Madame ‘Aicha dit:

L’épouse de Ottoman Ben Math’oun se parfumait et s’embellissait et elle a quitté son marie et venue chez moi, je lui ai demandé: s’est-il abstenu de toi? Elle a répondu que oui, j’ai dit: pourquoi? Elle a dit: Ottoman ne désire ni la vie ni les femmes. Madame ‘Aicha a dit: le messager d’Allah (PSL) est entré chez moi, je lui ai appris de cela. Il a rencontré Ottoman et lui a dit: “ô Ottoman, crois-tu en ce que nous croyons? Il a répondu: oui, ô messager d’Allah. Le prophète a dit: prends-nous un modèle à suivre, fais comme nous faisons

[Ahmad]

Ainsi, Ottoman s’est occupé de sa femme et il lui a donné son droit. Le lendemain, son épouse est venue chez madame ‘Aicha en disant: “j’ai eu ce que les femmes ont eu”. Alors, la négligence de la femme est une responsabilité.

Le huitième droit: la jalousie de sa femme:

La femme a un droit sur son mari c’est qu’il soit jaloux d’elle car il existe des maris qui ne sont pas jaloux de leurs épouses. Le mari dit à sa femme: va toute seule, reviens toute seule, va chez le médecin ou chez le vendeur toute seule. La femme a un droit sur lui qu’il soit jaloux d’elle et qu’il l’oriente vers ce qui garde son honneur mais cela ne signifie pas que le mari exagère dans sa jalousie parce que l’exagération dans la jalousie est une maladie. Il est indispensable d’avoir une jalousie équilibrée et le prophète (PSL) a dit:

Etes-vous surpris de la jalousie de Sa’d? par Dieu, je suis plus jaloux que lui et Allah est plus Jaloux que moi. Et en raison de la jalousie d’Allah, Il a interdit les turpitudes autant apparentes que cachées

[Raconté à l'unanimité d'après AL Moughira]

La jalousie est recherchée mais il existe une jalousie équilibrée et une autre qui provoque une maladie et le prophète (PSL), d’après Abou Hourair, il a dit:

Il existe une jalousie aimée par Allah et une autre détestée par Allah. Il aime la jalousie au cas du doute et Il déteste la jalousie au cas il n y a pas de doute

[Ibn Maja]

Alors on aune jalousie aimée par Allah et Son messager et une jalousie détestée par Allah et Son messager.
Quant à la jalousie aimée par Allah au cas on a un doute, par exemple: tu as des soupçonnes, tu as eu des informations inquiétantes ou tu as ressentis e quelques comportements injustes, tout cela crée des soupçonnes chez toi. Alors, tant le doute est entré dans ton cœur, dans ce cas la jalousie est acceptable par Allah et Son messager. Par contre, la jalousie détestée par Allah et Son messager, est celle exempte des soupçonnes, on n’a ni de preuve ni de cause, ni d’une phrase ni signal ni de comportement inquiétant; tout va bien, dans ce cas-là si tu as eu de la jalousie, celle jalousie est détestée par Allah et Son messager.
Il y a beaucoup de cas de jalousie que j’avais appris et ils n’étaient pas dans le lieu convenable et cette jalousie cause la fuite de l’épouse.
Une autre chose: si tu marchais avec ta femme en regardant les femmes autour de toi, ou si une femme a visité ta femme et tu l’as accueillie chaleureusement et l’as regardée; c’est une grande faute parce que ta femme t’a vu transgresser la loi islamique et de cette manière tu lui a donné un prétexte pour qu’elle se comporte à l’instar de toi. Si elle t’a vu te comporter avec chasteté et bienséance, si elle t’a vu baisser les regards, elle t’imitera

Le neuvième droit: il ne doit pas révéler les secrets de la vie conjugale:

Une autre chose: il est illicite sous n’importe quelle circonstance, même par une allusion, et c’est une chose dont la punition est très douloureuse, que le mari parle aux gens des secrets de la vie conjugale. Celui qui fait cela, il n’est pas jaloux de son honneur. Ce qui se passe entre le mari et sa femme ne doit révéler que devant Allah. Parfois, les femmes parlent de leurs maris dans leurs séances féminines et le mari aussi, il parle parfois de sa femme et des secrets de la relation conjugale, c’est un homme sans honneur. Abdoullah Ben ‘Omar a rapporté du messager d’Allah (PSL):

Trois sont interdits d’entrer le paradis: l’ivre alcoolique, le fils rebelle et l’homme qui révèle les secrets de sa femme

[La tradition d’Ahmad]

Abou Sa’d AL Khoudari dit: le messager d’Allah (PSL) a dit:

L’homme le plus méchant chez Allah le Jour de la Résurrection, est un homme qui révèle ses secrets à sa femme et elle lui révèle les siens, et puis il les révèle à la publique

[Moslim]

Chers frères, plus que l’homme accomplisse les droits, pus qu’il s’approche de son Créateur et plus qu’il ressent que la voie vers Allah est ouverte.

Et louange à Allah Seigneur de l’univers

Traduction : Zeinqb hassan